Idée voyage 100% personnalisable
Canada - Nouvelle-Écosse - Halifax - île de Cap Breton - Bassin des Mines - Lunenburg
Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
À l'arrivée, prise en charge de la voiture de location et installation pour deux nuits dans le centre. Votre hôtel étant contemporain et urbain, il s'intègre bien au paysage. À l'intérieur, le décorum élégant convient parfaitement au standing de l'établissement. Les chambres sont tirées à quatre épingles, très bien équipées et confortables, et ouvertes sur l'extérieur par de grandes baies. Les tons sont blanc, gris, bleu, beige ; les moulures discrètement dorées. L'esprit est d'un chic affirmé et sobre. Au restaurant, on sert une cuisine américaine efficace. Quant au rooftop, on y trouve chaises longues, fauteuils relax, brasero et jacuzzi.
Halifax n'est pas avare en superlatifs : il s'agit de l'une des plus anciennes cités du Canada et de l'un des plus grands ports de pêche au monde. Certains bateaux au destin funeste lui sont liés : le Mont-Blanc y généra l'une des plus grandes déflagrations de l'histoire en 1917 ; quant au Titanic, il lui confia la plupart de ses passagers, désormais au repos dans l'un des trois cimetières de la ville. Halifax, morose ? Pas du tout ! Pour en juger, allez donc faire quelques pas le long de l'océan ou poussez la porte des microbrasseries et cidreries conviviales qui ont fleuri aux quatre coins de la ville – nous avons plusieurs adresses à vous conseiller.
Déjà prévu - Le Musée canadien de l’Immigration de Pier 21. Entre 1928 et 1971, le quai 21 a été la porte d’entrée au Canada pour près d’un million de personnes. Durant la Seconde Guerre mondiale, les installations servirent au transport militaire. Aujourd’hui, le hangar ayant servi de lieu d’accueil, de contrôle et d’orientation des immigrants, surtout européens, a été aménagé en musée. Celui-ci documente, de façon didactique et sensible, à l’aide de documents très variés, cette considérable histoire de voyage. Des transatlantiques aux colonist cars qui emportaient les nouveaux venus vers l’intérieur du pays, en passant par le contenu des valises de certains d’entre eux. Lieu où les espérances se sont heurtées aux rouages administratifs, le Pier 21 est un lieu clé de l'histoire nationale.
Route pour Port Dufferin.
Au programme - L'archipel des Wild Islands, en privé. En compagnie d'un guide, vous rejoignez en bateau cet archipel de plus de 750 îles. Un site aux forêts boréales et plages de sable préservées abritant une riche biodiversité et de nombreux animaux sauvages. Un écosystème fragile, aussi, qui dévoile ses faiblesses face au changement climatique. Durant la navigation, qui permet d'admirer une centaine d'îles – dont Ship Rock Island ou Borgles Island –, certaines pourront être abordées à pied.
Installation pour la nuit au sein d'un ancien motel de bord de route, de ceux où l'on faisait escale parce qu'on y était un peu obligé, ou tout simplement parce qu'il se trouvait au bon endroit, au bon moment. La situation littorale, réjouissante, est d'ailleurs toujours appréciée. Pour le reste, le petit établissement (huit chambres) a fait peau neuve et s'affiche désormais comme un hôtel contemporain confortable. Les chambres sont relativement spacieuses, bien équipées et prolongées d'un balcon donnant sur l'océan. À l'extérieur, les hôtes se partagent des espaces agréables dotés de chaises longues, tables et braseros.
Route pour Louisbourg, sur la côte est de l’île du Cap Breton, et installation pour la nuit dans une grande maison en bois de style victorien. Plantée au bout d'une péninsule, elle semble braver l'Atlantique et offre de superbes vues marines dont profite également votre balcon. Votre suite arbore des intérieurs modernes, un joli parquet et une décoration sobre faisant de subtiles références à l'univers balnéaire – pas de kitscherie en coquillages en vue. Le restaurant de la maison reçoit, chaque soir, dans la convivialité d'une belle grange évoquant les gares britanniques de l'époque victorienne. Le menu met évidemment sous les spotlights le homard local aux côtés de plats puisant leur inspiration en Écosse ou en France. Les dîners sont souvent ponctués de musique live. Pour ne rien gâcher, il s'agit de l'unique l'hôtel de Louisbourg à disposer d'une plage privée.
Au programme - La forteresse de Louisbourg (vous avez les billets en poche). Cette dernière est fondée sur l'île Royale (actuelle île du Cap-Breton) en 1713 par les Français qui ont alors la main mise sur une partie du Canada. Sa situation à l'embouchure du fleuve Saint-Laurent est stratégique et à ce titre perçue comme une menace par la Nouvelle-Angleterre voisine. La forteresse est détruite en 1760 au cours de la guerre de Sept Ans qui opposa notamment la France à la Grande-Bretagne. Reconstruit deux siècles plus tard, l'ensemble d'une cinquantaine de bâtiments est aujourd'hui classé site historique national. Au-delà des remparts se trouvent les vestiges archéologiques d'établissements français et d'ouvrages défensifs, les ruines du premier phare érigé au Canada, les plages où débarquèrent les assaillants ainsi que les restes de multiples batteries et campements érigés lors de ces sièges.
Route pour Ingonish Beach, sur la côte nord-est de l'île de Cap Breton, et installation pour la nuit sur le cordon littoral qui sépare Freshwater Lake de l’Atlantique. Autant dire que le point de vue est un atout majeur de la maison. Et pas le seul. Le monument "Tudor revival" date de 1939. Historique, donc, mais aussi confortable. Au restaurant, on sent le chef familier des ingrédients régionaux. Du fameux homard aux fameux biscuits d’avoine, il fait les choses avec une justesse contemporaine digne d’éloges. Également au programme des réjouissances : un spa, une piscine extérieure et un golf dix-huit trous. Ce dernier est une création de Stanley Thompson, les connaisseurs apprécieront.
Route pour la côte ouest et installation pour deux nuits dans le centre de Chéticamp. Les bâtiments sont de style countryside traditionnel. Galeries, terrasses de bois. Les chambres ont l’air simple comme ça, quoiqu’harmonieuses et confortables, mais elles sont aussi pleines de détails rétro et sophistiqués.
Chéticamp est l'une des portes d'entrée du parc national des Hautes-Terres. Pour faire connaissance avec le parc national, on sera bien inspiré de se lancer à pied à l'assaut des chemins de randonnée dont certains permettent d’observer les baleines (d’avril à octobre) ou de croiser un orignal.
Nos suggestions de randonnée - Le Skyline Trail, boucle offrant des points de vue spectaculaires sur l'océan ; le Franey Trail, une montée à travers la forêt dévoilant de beaux panoramas sur la vallée, le port d'Ingonish et l'Atlantique ; l'Acadian Trail, autre boucle surplombant cette fois un plateau, un canyon, des falaises et le golfe du Saint-Laurent ; le Salmon pools Trail, un itinéraire de près de dix kilomètres suivant le cours d'une rivière ponctuée de bassins à saumons, autour desquels virevoltent de nombreux oiseaux. Et bien d'autres encore ! Selon votre niveau et vos centres d'intérêt – photographie, observation de la faune, sport, etc. – nous vous ferons des recommandations adaptées.
En option - Observation des baleines.
Route pour Pictou, lieu de naissance de la Nouvelle-Écosse, selon l'office de tourisme. De fait, nombreux furent les Écossais à arriver par Pictou. Ces premières générations d’immigrants ont laissé des traces architecturales, qui se repèrent en ville. La visite de la maison du pasteur presbytérien Thomas McCulloch restitue l’atmosphère du XIXe siècle en Nouvelle-Ecosse. Ce révérend était aussi pédagogue et écrivain. On lui doit notamment le premier écrit humoristique canadien en anglais : The Mephibosheth Stepsure Letters, autour de 1820. Dans un autre genre, la gare de l’Intercolonial, 1904, est aussi un monument de valeur. Quant au Northumberland Fisheries Museum, il invite à redécouvrir une activité tout à fait essentielle à l’économie et à la culture de la province. Depuis les premiers colons, mais surtout depuis les Micmacs.
Installation pour la nuit dans le centre, à portée de promenade du port, des élevages de homards, des musées et de l’Hector, réplique du navire ayant transporté jusqu’ici les premiers colons écossais en 1773. Les références tartan ne sont pas dues au hasard. L’hôtel d’ailleurs, avec ses briques rouges et ses fenêtres à guillotine a une façade très européenne. Dedans, un certain charme "old time" et un confort douillet qui s'étend des chambres aux parties communes. Avec ses meubles cirés, sa jolie porcelaine et son plancher, la salle à manger est particulièrement réussie. À l’extérieur, on trouve d’agréables terrasses.
En option - Une journée cuisine avec le Kilted Chef.
Route pour Wolfville. En chemin, on ne manque pas de s'arrêter au parc de Burntcoat Head, sur le bassin des Mines. C'est ici, au nord-est de la baie de Fundy, que l’on enregistre certaines des plus hautes marées au monde. À marée basse, un escalier vous permet d’accéder facilement au plancher océanique. Là, on peut tenter de repérer des fossiles, examiner la vie marine de près dans les cuvettes laissées par l'océan... À peine six heures plus tard, les vasières où vous vous trouviez seront ensevelies sous quelque treize mètres d’eau !
Nuit dans une élégante bâtisse historique qui fut à la fin du XIXe/début XXe la maison de l'un des maires de Wolfville. Elle fut ensuite celle de Leslie R. Fairn, architecte bien connu dans la région pour avoir notamment conçu le hall de l'Acadia University voisine. Restaurés avec goût, accueillants et cosy à souhait, les lieux officient désormais en tant que petit hôtel. On y loge dans des chambres spacieuses et bien équipées, décorées dans un look classique très "nord-américain" – entendez : moquette doublée d'art mural et de mobilier un peu kitsch. Mais finalement tout cela concourt à l'ambiance. Et elle est très bonne, notamment sous le joli petit porche, à l'entrée, où l'on peut lézarder à toute heure, ou l'agréable jardin Quant au petit-déjeuner (brunch le week-end !), il est tout ce qu'on attend de lui dans ce coin de la planète : pancakes, avocado toast, gaufres, œufs de toutes les façons, bacon, granola, pain perdu...
À ne pas manquer, près de Wolfville - Le site commémoratif de Grand-Pré où, autour d'un jardin victorien, d'une église et d'expositions multimédia, on renoue avec l'histoire douloureuse de l’Acadie. Et notamment celle des déportations par les Britanniques du peuple acadien. Le village est classé National Historic Site of Canada, et est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco.
Route pour Mahone Bay où l'on retrouve l'Atlantique, et installation pour deux nuits dans une ancienne ferme s'ouvrant sur des pâturages et une paisible rivière. L’accueil est soigné, presque complice, les propriétaires veillant à ce que chacun se sente à l’aise. La décoration privilégie les tons clairs, les matériaux naturels et une élégance simple. Un lieu plein de cachet, combinant maison d’hôtes moderne et campagne vivante. On s’y repose, on y mange bien, et l’on profite du calme d’un jardin.
Déjà prévu - Quelques heures dans un spa thermal. Installées en pleine nature, les installations de ce centre thermal s'inspirent de la tradition nordique. On élève la température du corps dans les saunas, hammams et bains chauds, puis on la fait baisser au moyen de douches froides, cascades et fontaines de glace. Ce à quoi on peut ajouter, à l'envi, massages et soins du corps.
Alanguie au bord de la baie éponyme, Mahone Bay doit son nom aux bateaux à rames et à voiles utilisés par les pirates des XVIe et XVIIe siècles, les mahonnes. Si la semaine, le village est très calme, le week-end, les habitants de Halifax viennent s'y aérer, flâner le long des maisons victoriennes multicolores, sur Main Street où s'alignent les petites boutiques d'artisanat, ou pagayer dans la baie.
À voir, à faire - Se renseigner sur l'histoire du village depuis l'époque des Premières Nations en poussant la porte du petit Mahone Bay Museum ; se régaler de sandwichs au homard ; se faire raconter l'une des légendes d'Oak Island, petite île de la baie où serait caché un mystérieux trésor ; louer des kayaks et s'éloigner un peu de la côte pour prendre en photo les fameuses "three churches", trois églises – presbytérienne, luthérienne et baptiste – construites quasiment côte à côte au bord de l'eau.
Votre vol n'étant prévu que tard dans la soirée, vous disposez d'une bonne partie de la journée pour poursuivre l'exploration des environs.
Nos suggestions - La ville de Lunenburg, que l'Unesco a inscrite au patrimoine mondial comme le mieux conservé des établissements coloniaux britanniques en Amérique du nord. Il s'agit d'un adorable petit port entouré de belles maisons colorées, d'édifices publics et d'églises. Si l'héritage British est indéniable, les nombreux colons allemands ont également laissé leur empreinte, notamment à la Lunenburg Academy. Après avoir flâné dans Old Town, on ne manque pas d'aller visiter le Fisheries Museum of the Atlantic ou la microdistillerie Ironworks, installée dans un bâtiment de 1893, ni de jeter un coup d'œil à la fierté locale, le Bluenose II, réplique de la goélette morutière qui remporta l’International Fishermen’s Trophy dix-sept ans d'affilée, dans les années 1920 et 30. Un peu plus au nord se trouve le village de Peggys Cove dont le phare, bâti en 1915, orne la plupart des cartes postales de la région et fait un bel objectif de promenade. Le bourg, plein de charme et plus ancien encore que le phare, vit encore en partie de la pêche au homard. C'est un adorable enchevêtrement de maisons de bois, barques bariolées et rochers polis par les éléments.
En fin d'après-midi, route pour l'aéroport de Halifax, restitution de la voiture et vol retour.
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