Idée voyage 100% personnalisable
Canada - Yukon - Etats-Unis - Alaska
Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
À l'arrivée, prise en charge de la voiture de location et installation pour deux nuits dans le centre. Derrière la grande façade bleue, un intérieur américain classique : tons bois, rouille, cacao, des gris, du blanc. Les chambres sont sans reproche, bien équipées et confortables. Des photographies anciennes ornent sobrement les murs. Au restaurant-saloon, une atmosphère chaleureuse, des bières artisanales et des steaks. On n’est pas là pour faire la fine bouche, mais pour faire honneur aux traditions du Nord. Le salle de gym et le service de spa forment un pôle bien-être bienvenu à la sortie de l’avion.
Au programme - Le MacBride Museum, vous avez déjà les billets en poche. Il s'agit ni plus ni moins que du premier musée du Yukon. Il donne une vue d'ensemble sur la population et les événements révolutionnaires qui ont façonné l'histoire de ce territoire sauvage. À l'intérieur, 40 000 objets et des galeries qui illustrent les histoires des Premières Nations du Yukon, la faune, la flore et des épisodes historiques majeurs tels que la ruée vers l'or du Klondike. Entre autres. Le lieu abrite également des œuvres d'art, et notamment une collection de Ted Harrison.
À ne pas manquer - Le sentier du canyon Miles, une boucle de quinze kilomètres dévoilant de beaux points de vue. Le site fut nommé ainsi en l’honneur d’un général américain, mais qui était appelé Kwalin (« eau courante dans le canyon ») par les Premières Nations qui y avaient établi un camp de pêche. Quant aux prospecteurs de l’époque de la ruée vers l’or, ils appelaient ce coin de pays « le Grand Canyon » et s’en servaient comme artère fluviale pour atteindre le Klondike.
Vous disposez du reste de la journée pour arpenter à votre rythme la ville de Whitehorse, décorée de nombreuses fresques. "The Crow's Yukon Journey" (Bill Oster et David Ashley), par exemple, située sur le mur du Visitor Reception Centre, est composée de cinq panneaux illustrant le voyage d'un corbeau à travers le Yukon. Une autre dépeint le bateau à aubes Casca et son équipage ; une autre encore le col Chilkoot pendant la ruée vers l'or du Klondike. Ces œuvres qui colorent joliment la ville sont signées Colin Alexander, Michael Lane, Jane Haydock ou encore Lance Burton qui collabora à de nombreuses reprises avec la Youth of Today Society. N'hésitez pas à pousser la porte du Kwanlin Dün Cultural Centre, petit musée dédié aux cultures des Premières Nations locales et où est retracée l'histoire de la Province. Enfin, pour une jolie vue sur Whitehorse, il faudra grimper les Black Street Stairs. En soirée, on pourra s'installer au Gold Pan Saloon où se joue régulièrement de la musique live.
En option - Canoë sur le Yukon.
À voir, à faire - La réserve faunique du Yukon (280 hectares), proche de Whitehorse, où observer dans leur habitat naturel d'innombrables espèces animales : wapiti, bison des bois, mouflon de Dall, cerf mulet, orignal, chèvre de montagne, lynx, renard arctique, caribou des bois, bœuf musqué, lièvre d’Amérique, renards roux, spermophiles... Sur place, un centre de recherche et réadaptation faunique soigne les animaux blessés en vue de leur remise en liberté. On pourra également s'arrêter pour barboter dans les Eclipse Nordic Hot Springs (anciennes Takhini Hot Springs), des sources d'eau naturellement chaude – les quatre bassins affichent une température allant de 37°C à 42°C.
Route vers le nord pour rejoindre Mayo, sur la Dawson River. L’or fut découvert dans le secteur dans les années 1880 ; l’argent peu après. La vie des indiens Na-Cho Nyäk Dun, famille des Tutchones du Nord, en fut bousculée. De nos jours, des accords administratifs et commerciaux ont été trouvés afin d’équilibrer l’exploitation des gisements. Mayo n’est accessible par la route que depuis le milieu du XXe siècle.
Nuit parmi les épicéas, dans un motel septentrional mais fidèle aux canons du genre. Tout cela est moderne, nominal et pratique. On est bien reçu et confortablement installé. Belle literie notamment. Le four à micro-ondes et le réfrigérateur ne sont pas superflus en l’absence de restaurant au village. Cela n’a plus rien à voir évidemment avec l’époque héroïque mais le Yukon réclame encore que l’on soit un peu prévoyant.
À ne pas manquer - Emprunter le Silver Trail jusqu'à la petite ville minière de Keno, hameau hors du temps aux maisons abandonnées. La station essence, elle aussi délaissée depuis belle lurette, est envahie par la végétation. Tout cela est très photogénique. Le bar/restaurant/brocante tenu par le maire, fils d'une famille venue d'Italie pour travailler à la mine, est un véritable lieu d'histoire. On pourra également visiter le petit musée. Un itinéraire qui raconte le passé minier de la région et plonge dans les cultures des Premières Nations.
Route pour Dawson City, première capitale du Territoire du Yukon. Installation pour deux nuits au cœur de la ville, dans un hôtel qui a gardé quelque chose de l'atmosphère qui prédominait au temps de la ruée vers l'or, avec sa façade colorée parfaitement intégrée à l'architecture locale, préservée. Les chambres sont pratiquement ce qui se fait de mieux dans la région.
Notre suggestion, au coucher du soleil - Grimper (en voiture) jusqu'au Midnight Dome avec à la clé des vues spectaculaires sur Dawson City, le fleuve Yukon, la vallée du Klondike et les montagnes Ogilvie dans le lointain. À la bonne saison, on peut même être témoin d'aurores boréales...
Dawson fut le centre névralgique et logistique de la ruée vers l’or du Klondike, en 1896. Ici aussi, les indiens – Tr’ondëk Hwëch’in – durent s’adapter. À son pic, la ville champignon a compté quelque 40 000 habitants. Prospecteurs, aventuriers, trappeurs, gens d’argent s’y côtoyaient dans un désordre affairé et des conditions dures qui ne faisaient pas de cadeaux aux candidats à la fortune. Jack London a laissé des pages saisissantes sur ce qu’a été cette aventure monumentale. Et Charlie Chaplin en a fait un chef-d’œuvre d’humour mélancolique. Des films muets retrouvés par miracle ont restitué ce que fut la ville jusque vers la fin des années 1920. Dawson est, bien entendu, devenue une cité moderne et rangée, mais elle garde la mémoire et le goût de l’épopée.
À voir, à faire - Explorer le centre-ville à pied, passer devant la résidence du commissaire et le théâtre Palace Grand où se retrouvait le gratin de Dawson et poursuivre jusqu’à la cabane de Jack London ; visiter le centre culturel Dänojà Zho et se renseigner sur la culture des premiers habitants de la région ; avec ou sans guide, rejoindre le Tombstone National Park, sillonné de très beaux sentiers de randonnée en espérant croiser quelques animaux.
À ne pas manquer - Le Tombstone Territorial Park, aux sublimes paysages de toundra subarctique, lacs, forêt boréale, vallées verdoyantes et pics escarpés. Le centre d'interprétation nous éclaire en amont sur la faune et la flore locales et sur les différents sentiers de randonnée.
Route pour Tok, qui illustre parfaitement l’idée que les villes naissent des routes. Vieil établissement athapascan, elle n’a connu un développement urbain qu’avec l’établissement de l’Alaska Highway, dans les années 40 et 50. Installation pour la nuit au cœur de la forêt, à portée de regard (et de rencontre) des élans qui, parfois, traversent la propriété. L'architecture de bois sied en tous cas bien à ce cadre. L'accueil est prévenant et amical, le personnel fait en sorte que l'on se sente tout de suite à la maison. Cinq chambres seulement assurent calme et intimité aux hôtes. Le matin, à l'heure fixée, on rejoint une grande table conviviale pour le petit déjeuner. Parfait pour partager ses expériences et récolter des informations sur les environs.
Route pour Haines Junction, à la jonction de l’Alaska Highway et de la Haines Highway. Installation pour deux nuits dans un hôtel de type motel, orienté outdoor (ce qu’on ne songerait à lui reprocher, vu le contexte ; d’ailleurs, les environs sont époustouflants). Dedans, de la simplicité mais également une élégance faite d’équilibre et d’harmonie chromatique. Une attention portée à l’esthétique qui contribue au charme inattendu des lieux. Le petit déjeuner est servi sur place. Le visitor center du parc Kluane est tout proche.
À ne pas manquer - Le Kluane National Park, inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Cimes dramatiques – le plus haut sommet du Canada, le mont Logan, qui culmine à 6000 mètres –, vallées glaciaires, forêts boréales : des paysages amples de cols alpins, forêt et toundra qui laissent pantois. Sillonné de superbes sentiers de randonnée de niveaux variés donnant accès à des panoramas grandioses où, parfois, s'observent la chèvre des Rocheuses, le mouflon de Dall ou le caribou.
En option - Randonnée guidée dans le Kluane National Park ; survol du parc national en avion.
Route pour Haines, en Alaska.
Notre suggestion, en chemin - Le village traditionnel de Klukshu, posé au bord de la rivière et du lac du même nom. Une communauté native vivant essentiellement de la pêche au saumon "sockeye", espèce au corps rouge vif et à la tête jaune-vert. Un lieu paisible, cher aux Premières Nations, ponctué de quelques cabanes en bois et de structures ancestrales dédiées à la pêche.
À ne pas manquer, aux abords de Haines - Chilkoot Barracks, établissement militaire US construit entre 1902 et 1904, témoigne des négociations sur le tracé de la frontière menées alors par les États-Unis et le Canada ; l'ancien village amérindien de Tlinglit et ses totems ; la réserve ornithologique de Chilkat où l'on observe des pygargues à tête blanche ; se balader en bord de rivière, après le port, et peut-être avoir la chance d'apercevoir un ours en train de pêcher...
Nuit sur Main Street, qui mène au petit port. Un établissement à l'esprit motel déjà éprouvé. On retrouve à l'intérieur des installations modernes, des chambres spacieuses et équipées d'une petite cuisine.
Notre suggestion - L'Alaska Chilkat Bald Eagle Preserve, réserve s'étirant le long de la Chilkat River, où vit le plus grand rassemblement d'aigles chauves au monde, avec en automne, entre 3 000 et 4 000 aigles. Ces derniers s'y retrouvent pour se nourrir des saumons tardifs. Le reste de l'année entre 300 et 400 aigles réjouissent les ornithologues amateurs et les photographes qui, en navigant le long de la rivière, pourront peut-être observer un ours brun en train de pêcher, mais aussi hérons, phoques, pygargues à tête blanche et, parfois, quelques loutres.
Traversée en ferry pour Skagway, par le fjord Lynn Canal. Installation pour deux nuits dans un hôtel historique, exemplaire de l’évolution du bourg : il fut successivement depuis 1897 une maison close, une maison d’habitation, une pension de famille. Les propriétaires actuels ont conservé la disposition des pièces et leur cachet d'antan. Les chambres ne sont pas très grandes (authenticité oblige) mais toute mignonnes avec leurs papiers peints et leurs courtepointes fleuries, leurs meubles encaustiqués. Le restaurant maison sert une cuisine soignée à laquelle la mer fournit beaucoup de ses ingrédients.
C’est à Skagway que la plupart des aspirants mineurs, les cheechakos, débarquaient pour l’aventure de l’or – les autres passant par Haines et la Chilkoot Trail. Et la ville était pleine d’aigrefins bien décidés à leur soutirer le plus d’argent possible avant qu’ils ne s’en aillent par l’harassant et cruel White Pass Trail vers les filons du Klondike. En 1898, Skagway était la plus grande agglomération d’Alaska, une ville frontière dans laquelle l’idée saugrenue de légalité n’avait pas cours. Cela a duré ce qu’a duré la ruée. Désormais, c’est le tourisme qui tient lieu de mine. Une mine à laquelle on fournit volontiers ses souvenirs de lecture et sa fascination pour une entreprise hors normes. Du Klondike Gold Rush National Historical Park aux bâtiments anciens restaurés, il y a de quoi renouveler l’engouement.
À voir - Dyea, ancienne ville portuaire aux eaux moins profondes que celles de sa voisine Skagway. Abandonnée avec la construction de la ligne de chemin de fer White Pass and Yukon Route, Dyea fait aujourd'hui partie du parc historique national de la ruée vers l'or du Klondike. On fait un sacré voyage dans le temps au milieu de ses anciennes ruines et de son petit cimetière où reposent ceux qui rêvaient de faire le Chilkoot Trail.
Route pour Tagish et installation pour deux nuits dans un ancien ranch et relais routier surplombant le lac Tagish. À travers les fenêtres, le spectacle est saisissant : eau et conifères s'étendent à perte de vue. Ces mêmes arbres ont fourni le matériau ayant servi à la construction des chalets cosy et parfaitement aménagés dans lesquels on loge. Midi et soir, le restaurant sert une cuisine raffinée.
À voir, à faire - Se familiariser avec le passé de la région au Caribou Crossing Trading Post ; visiter la maison de Skookum Jim, au bord de la piste de Chilkoot, dont les expositions offrent un assez bon aperçu du rôle passé de la piste de Chilkoot, qui était autrefois une importante voie de transport ; faire un tour au centre d'apprentissage de la Première Nation de Carcross/Tagish, lieu de rencontre de deux cultures abrité par un bâtiment empli de totems, murs colorés et offrant grâce à de grandes fenêtres des vues assez impressionnantes sur les paysages environnants.
Notre suggestion - Carcross, petit village posé sur la rive du lac Bennett. Un lieu où la culture des Premières Nations est encore prégnante, et dont l'histoire est intimement liée à la ruée vers l'or. La nature, ici aussi, a donné naissance à de petits miracles : le désert de Carcross, plus petit désert du monde, déroule des dunes de sable au beau milieu de montagnes et forêts. À proximité scintille le lac Bennett, superbe lac glaciaire couleur turquoise où, aux beaux jours, se retrouvent baigneurs, kayakistes et randonneurs en train de pique-niquer. On peut même étendre sa serviette sur l'adorable Bennett Beach, l'une des plus belles plages du Nord canadien. Quant au petit centre communautaire de Carcross Commons, il expose des œuvres réalisées par des artistes issus des peuples Tagish et Tlingit, notamment des sculptures et mâts totémiques.
Route pour Whitehorse.
À voir, à faire - Le steamship Klondike II de 1937 (héritier d’une partie des machines d’un bateau de même catégorie échoué) qui a transporté du fret à la force de sa grande roue à aubes jusque dans les années 50 ; le Copperbelt Railway and Mining Museum, focalisé sur l’histoire de l’extraction du cuivre ; le Yukon Transportation Museum qui recense les moyens de transports utilisés (et inventés) dans la région – relief, climat extrême et isolement ont posé à l’imagination et au savoir-faire des problèmes dont les solutions sont parfois surprenantes ; se balader près du barrage de Whitehorse et du lac Schwatka où il est commun d’apercevoir ours, loutres, castors, hirondelles à front blanc ou pygargues à tête blanche.
Dernière nuit dans un hôtel réservant quelques surprises sous ses airs classiques. Les chambres s'inspirent de la nature du Yukon et de l'esprit des chalets traditionnels, mêlant au bois des couleurs douces. La salle du restaurant est légèrement rétro, on y mange une cuisine simple mais généreuse.
Restitution de la voiture à l’aéroport et vol retour.
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Chaque jour, nos spécialistes composent des expériences personnalisées selon le profil, les envies et le budget de chaque voyageur. Ces passionnés façonnent des expériences relayées sur place par un réseau local de concierges et de contacts privilégiés. Modulables à l’envie, ces voyages à la carte s’accompagnent d’une vaste gamme de services haut de gamme (lounges, assistance 24/7, carnet de voyage, appli, wifi nomade, réservation de tables…).
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